Après Alex Morgan, Veronica Boquete et Irene Paredes (PSG) rejoignent le projet Common Goal lancé par Juan Mata.

 

Elu joueur de l’année 2017 par The Guardian pour son initiative, Juan Mata recrute également dans le foot féminin. Comme Alex Morgan avant elles, deux joueuses du PSG vont également donner 1% de leur salaire pour Common Goal : Veronica Boquete et Irene Paredes. Un geste d’autant plus fort que les deux Espagnoles, arrivées à Paris en 2016, gagnent bien moins d’argent que leurs homologues masculins. Et qu’aucun joueur de Ligue 1 n’a encore rejoint Juan Mata. « Mon 1 % n’est pas le même que celui de Juan Mata ou d’un autre joueur, mais ce n’est pas le sujet, explique Veronica Boquete dans Le Parisien. Le but n’est pas tant de parler d’argent que de faire partie du projet et de le faire connaître », estime la milieu de terrain, qui s’est lancée avant d’être imitée par sa partenaire de 26 ans.

 

 

 

« Avant même que Vero ne m’explique le projet, je me suis dit : Il faut que j’en fasse partie », précise Irene Paredes, ancienne joueuse de l’Athletic Bilbao . « J’avais très envie de connaître Juan Mata depuis plusieurs années, ajoute de son côté Veronica Boquete (30 ans). J’ai toujours aimé le joueur et admiré l’homme, qui est investi socialement (…) J’ai trouvé son numéro, je l’ai contacté », précise celle qui gagne autour de 7000 euros par mois, comme sa coéquipière.

 

Comme le veut la règle de Common Goal, Veronica Boquete et Irene Paredes ont pu opter pour l’ONG de leur choix. Et elles ont choisi deux organisations qui défendent la cause féminine à Sainte-Lucie, près de la Martinique, et une autre en Inde, où Juan Mata avait notamment fait un voyage l’ayant poussé à monter ce projet. Le but est désormais d’attirer de plus en plus de joueurs pour que l’équipe de Common Goal se renforce. Histoire de faire le mercato le plus utile du foot.