Lundi, le ministère italien de l’Intérieur a annoncé la signature d’un accord avec la fédération pour favoriser l’intégration des jeunes réfugiés par le foot.

 

Après Toto Schillaci, meilleur buteur du Mondial 90 et coach d’une équipe de réfugiés, c’est le gouvernement italien qui veut aider les jeunes migrants grâce au foot. Lundi, le ministère de l’Intérieur a annoncé avoir signé avec la fédération de foot un protocole d’accord pour « promouvoir la culture du respect » envers les jeunes étrangers. Le but ? « Favoriser à travers la pratique du football, l’inclusion sociale » des étrangers mineurs et récemment devenus majeurs qui occupent des centres d’accueil dans le pays, comme l’indique le communiqué cité par l’AFP.

 

L’objectif est notamment d’encourager les matchs organisés entre ces jeunes et des clubs ou des centres sociaux locaux qui ont régulièrement lieu. Pour cette initiative, le ministère compte également sur le soutien de l’Association des communes italiennes (Anci). « La pratique du sport représente en soi une valeur intrinsèque pour la promotion de comportements éthiquement corrects », a ajouté le ministère.

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