Diego Maradona, qui voulait se rendre à Miami, n’a pas pu obtenir de visa à cause de ses déclarations anti-Trump. 

 

Diego Maradona aurait (encore ?) mieux fait de se taire. Attendu à Miami pour régler un différend judiciaire avec son ex-épouse Claudia Villafañe, le coach d’Al Fujairah (Emirats Arabes Unis) n’ira pas faute de visa, comme l’a expliqué son avocat. En cause ? Une nouvelle interview à la télé vénézuélienne dans laquelle il s’en est pris à Donald Trump. « On allait obtenir le visa mais Diego a dit que Trump était une chirolita (une sorte de marionnette, ndlr) », a regretté Matias Morla.

 

Son avocat l’avait pourtant prévenu. «J’ai dit à Diego: “S’il te plait, ne parle pas des Etats-Unis”. Mais l’interview était sur TeleSur et je savais que ça pouvait se finir comme ça», a-t-il ajouté à propos de Diego Maradona, grand soutien du président Nicolas Maduro. Ce n’est toutefois pas une première pour l’ancien joueur de Naples et du Barça. L’ex-numéro 10 de l’Albiceleste est interdit d’entrée aux Etats-Unis depuis son exclusion de la World Cup 94 après avoir été contrôlé positif à l’éphédrine. Résultat, Diego Maradona va laisser son avocat le représenter à Miami. Il y a pire comme destination pour aller travailler.

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