Chef du gouvernement espagnol et grand supporter du Real Madrid, Mariano Rajoy ne voudrait pas voir Neymar signer dans son club de coeur. 

 

Pendant que tous les Brésiliens ayant porté le maillot du Real poussent pour l’arrivée de Neymar dans la capitale espagnole, un supporter du club n’en veut pas : Mariano Rajoy. Dans une interview accordée à AS, à quelques heures du choc contre le PSG, le chef du gouvernement espagnol ne semble pas très fan de voir l’ancien numéro 11 du Barça débarquer. « Je n’aimerais pas que Neymar porte le maillot blanc », a-t-il clairement lâché. Dur de savoir si c’est à cause de ses ennuis avec le fisc en Espagne, de son passé avec le Barça ou de son jeu parfois jugé trop chambreur mais cette déclaration ne plaira sûrement pas à son ami Florentino Perez.

 

 

Toujours rayon recrutement, Mariano Rajoy n’en veut pas à Zinedine Zidane d’avoir refusé l’arrivée d’un nouveau numéro 9 cet hiver. « Je ne sais pas si le Real aurait dû le recruter, mais Bale, Benzema et Cristiano étaient la crème de la crème et depuis quelques mois, on doute d’eux. On doit juger avec plus de recul. Moi, je crois en eux », assure Rajoy, président du Parti Populaire, classé (très) à droite.

 

 

« On peut les éliminer »

Socio du Real depuis 1986, Mariano Rajoy s’est aussi montré confiant sur le match contre le PSG. «  Quelqu’un de rationnel peut penser qu’ils vont nous secouer, estime-t-il. Mais dans ce genre de match, tout peut arriver. Les personnes se focalisent beaucoup sur le trio d’attaque, qui est excellent, mais ils ont une équipe magnifique, avec Di María, Verratti, Rabiot, le gamin argentin… Lo Celso. Ça va être deux matchs passionnants, entre deux des meilleures équipes au monde. Mais n’oublions pas que l’on parle du Real Madrid et que la Champions, c’est sa compétition d’autant plus qu’il est décroché en Liga et éliminé en Coupe. Ils sont les mêmes que l’an dernier et on parle du champion en titre et de l’équipe qui a gagné trois des quatre dernières Ligues des champions. Je pense qu’on peut les éliminer ». Réponse demain. Ou plutôt, mañana.