Dans la vie de Nicolas Sarkozy, il n’y a pas que Carla Bruni. Il y a aussi le PSG et Javier Pastore, à qui il vient de déclarer sa flamme dans France Football. Touche pas à mon Pastore. 

 

Avant de voir Neymar le remplacer  – peut-être – dans les coeurs, un autre joueur rend la majorité des supporters parisiens fous d’amour : Javier Pastore. À commencer par l’un des plus fameux d’entre eux, Nicolas Sarkozy, qui vient d’encenser El Flaco dans France Football. Républicain mais surtout Pastoriste, l’ex-président s’est enflammé pour celui qu’il qualifie d’ « artiste ». « La question n’est pas pourquoi j’aime Pastore, la question est : comment ne pas aimer Pastore ? Il n’y a pas un joueur comme lui dans le monde. Il n’a aucun système de jeu, il est imprévisible et dès qu’il touche le ballon, il se passe quelque chose », s’est-il enthousiasmé, visiblement prêt pour reconversion dans le Canal Football Club.

 

Nicolas Sarkozy, qui selon la légende, lit L’Équipe tous les jours, s’est en tout cas livré à une véritable analyse du jeu de Javier Pastore. « Il n’est pas un dribbleur comme Mbappé, il n’est pas un buteur comme Cavani, il n’est même pas un centreur comme Di Maria, il est Pastore. Un dynamiteur de lignes, par des obliques. Pour moi, c’est l’homme des obliques », a poursuivi le fidèle du Parc des Princes qui a loué la vision du jeu de l’Argentin : « ll a d’abord une qualité extraordinaire, c’est l’intelligence de jeu. Il voit avant les autres. Tout le monde parle de son pied, moi je parle de son œil, ou de son cerveau ».

Emmanuel Macron a aussi donné son avis sur le transfert de Neymar au PSG

 

 

Pastore, « ‘l’assaisonnement » du PSG

Quant aux blessures récurrentes de Javier Pastore, Nicolas Sarkozy ne lui en tient pas rigueur. « On ne peut pas être adoré sans par moment être contesté, ça va avec. A Pastore on lui pardonne tout parce que quand il n’est pas là il manque et quand il est là, il régale. Moi je ne connais pas un supporter du PSG qui n’aime pas Javier. Et même ceux qui l’aiment moins, c’est pour regretter qu’il ne joue pas plus », estime-t-il, parlant du joueur comme d’un « assaisonnement » : « C’est l’ingrédient que l’on rajoute au dernier moment et qui fait toute la différence » On en connait un qui va quand même tiquer si l’Argentin perd son numéro 10 au profit de Neymar.