Quasiment rentré dans l’histoire du PSG en participant à la victoire 4-0 contre le Barça mardi, Thomas Meunier était l’invité de Quotidien le lendemain. Entre des confidences sur sa vie à Paris ou son coéquipier Edinson Cavani, il a encore joué juste.

 

24h après une victoire historique contre le Barça en Ligue des champions, Thomas Meunier a encore des étoiles dans les yeux et un goût de limonade sur la langue. La célébration de la victoire jusqu’à 3h du matin avec ses coéquipiers a laissé des traces. « J’ai encore un peu de mal à réaliser, confie le joueur. C’est tout bonnement fantastique ce qui s’est passé hier. J’espérais une victoire un peu étriquée 1-0. Il y a eu une démonstration et personne ne s’y attendait. »

 

 

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« Cavani aime bien dormir »

Toujours aussi l’aise et sympathique, Thomas Meunier s’essaye même au commentaire de match avec sa propre action, emboîtant le pas à l’animateur, avant de livrer quelques confidences sur ses coéquipiers. Car s’il assure être toujours à l’heure, ce n’est pas le cas de tout le monde et surtout pas… d’Edinson Cavani. « Il aime bien dormir », s’amuse-t-il.

 

Un manque de ponctualité qui avait toutefois déjà fait parler. En 2015, Ezequiel Lavezzi et Edinson Cavani étaient sanctionnés financièrement et sportivement par le club pour être revenus de vacances une semaine en retard et manqué un stage d’entraînement au Maroc. « Inadmissible » avait alors jugé Laurent Blanc.

 

 

Amendes et loyers

Heureusement pour Edinson Cavani, le PSG ne sanctionne pas financièrement les « légers » retards à l’entraînement, ce qui surprend d’ailleurs Thomas Meunier. « Dans mon ancien club, si on avait 5 minutes de retard, c’était 100 euros d’amende et après c’était 200, note l’ex-défenseur du FC Bruges. Ici, ça m’a étonné ils ne connaissent pas les amendes, donc c’est cool. D’un côté, ils responsabilisent un peu les joueurs aussi, c’est un autre système ».

 

Cette règle n’est pas la seule chose qui aura surpris Thomas Meunier. Le Diable Rouge qui ouvrira bientôt sa rôtisserie à Bastogne, en Belgique, avec Julien Lapraille, ex-candidat de Top Chef, est revenu sur sa nouvelle vie parisienne. S’il ne supporte pas la manière dont les Parisiens conduisent, il hallucine aussi pas mal sur les prix des loyers. Mais le musée d’Orsay, les bars du quartier latin, son restaurant préféré, Chez Zino, un italien dans le 17e ou l’addiction des habitants de la capitale pour les terrasses lui font certainement oublier ces petits désagréments. Même les retards de Cavani ?

 

 

 

V.L.