Si Antoine Griezmann aura été l’homme de l’Euro 2016, il entre aujourd’hui dans le palmarès des hommes de l’année de GQ. L’attaquant des Bleus est élu sportif de 2016 et il est « flatté ».

 

 

Alors ok, ce n’est pas le Ballon d’or, promis à un Cristiano Ronaldo qu’il « déteste » gentiment. Mais en attendant le verdit, le 9 janvier prochain, Antoine Griezmann peut déjà se dire qu’il a succédé à Sébastien Ogier – mais si, le pilote – au palmarès des Hommes de l’année de GQ. On se console comme on peut.

 

Il y a des sketchs des Guignols sur le foot qui sont encore drôles en 2018

Plus fort que Macron et Booba

Antoine Griezmann se retrouve quand même dans un palmarès qui a de l’allure. Parmi les Hommes de l’année GQ, l’attaquant des Bleus y figure aux côtés de Louis Garrel, Emmanuel Macron ou encore Booba. Élu dans la catégorie sport, la révélation de l’Euro 2016 se paye le luxe de doubler le candidat à la présidentielle et le D.U.C, puisque c’est lui qui s’offre la couverture du magazine. Sur une photo signée par Arthur Delloye, le Madrilène tape la pose en costume et montre son tatouage « Hope » sur les doigts de sa main droite – un tatoo qui lui a été inspiré par Chris Brown. Thug.

 

Antoine Griezmann est« flatté »

Pourquoi lui ? « Parce qu’il symbolise la force et l’esprit de nos seize autres lauréats : un “acteur- réalisateur” brillant dans sa discipline certes, mais pas seulement », dixit GQ. Mais aussi « plus largement pour son style – valeur cardinale de GQ ». Ok. Les sneakers à strass Gucci portés lors de la remise du trophée UEFA par Grizi, dont le fessier bombé avait aussi fait parler il y a quelques mois, ont visiblement tapé dans l’oeil du magazine. Sur Instagram, le pote de Paul Pogba se dit « flatté » de la récompense.

 

Flatté d’être élu Sportif de l’année 2016 par GQ. Merci @gqfrance 👌🏅 #HommesGQ2016

Une photo publiée par Antoine Griezmann (@antogriezmann) le

 

Pour la remise des trophées, ce sera ce soir, 23 novembre, au musée d’Orsay et avec l’animatrice Daphné Bürki en maîtresse de cérémonie. Le natif de Mâcon n’a pas le droit à l’erreur, les invités auront sûrement le regard rivé sur ses pieds… ou ailleurs.