En marge de Fiorentina-Torino ce week-end, Batistuta a célébré ses 50 ans avec plus de 6.000 tifosi réunis dans la ville de Florence.

 

Sa crinière blonde a disparu mais pas son aura. Presque 20 ans après son départ, Batigol a pu constater que sa cote d’amour était toujours intacte à Florence, où un hommage lui a été rendu dimanche sur la Piazza della Signoria (place de la Seigneurie). Pour ses 50 ans – fêtés le 1er février – , une marrée violette de 6.000 nostalgiques est carrément venue saluer son ancien goleador.

 

 

 

J’aime Florence, c’est ma deuxième maison, a lâché le Roi Lion sur scène, aux côtés du coach Stefano Pioli, du capitaine argentin German Pezzella ou de son ex-coéquipier Moreno Torricelli. Je suis tombé amoureux de cette ville à mon arrivée et je continuerai à l’aimer”, a promis celui qui a scoré 207 fois en 333 matchs (1991-2000), devenant le deuxième meilleur buteur de l’histoire de la Viola à seulement une unité du Suédois Kurt Hamrin. En plus de ses buts, son choix de rester malgré la descente en Serie B, en 1993, contribuera vite à en faire une idole pour les tifosi. “Je ne m’attendais pas à cet accueil”, s’est quand même étonné Batigol, “toujours surpris” par l’affection des Florentins.

 

 

Venu avec des proches comme ses parents ou son épouse Irina, Batistuta était quelques heures plus tôt au stade Artemio-Franchi pour voir Fiorentina-Torino (1-1), marqué par le but d’un autre Argentin, Giovanni Simeone. Et visiblement, il se voit bien revenir plus souvent : “J’aimerais travailler pour le club, a commenté l’icône, dont la vie fera l’objet d’un docu. Je le représente déjà dans le monde entier mais j’aimerais le faire officiellement”. L’histoire d’amour entre Batigol et Florence est partie pour être éternelle.

 

 

 

Batistuta avec la Fiorentina en septembre 1999 - Panoramic

Batistuta en septembre 99 – Panoramic