Hier soir, Carles Puyol a vécu le Clasico depuis la Grèce aux côtés d’une centaine de réfugiés. 

 

Une victoire du Barça à l’arrachée, une célébration historique de Lionel Messi… Hier soir, Carles Puyol a bien fait de ne pas manquer ce Clasico gagné 2-3 par les Catalans. Mais l’ex-capitaine blaugrana n’était pas au stade Santiago Bernabeu ni à Barcelone mais à Thessalonique (Grèce). À l’initiative de la Ligue espagnole, l’icône du Barça était dans un camp de réfugiés aux côtés de Javier Tebas, le président de la Ligue connu pour être fan du Real Madrid et avoir des idées politiques très à droite, du producteur catalan Jaume Roures et du ministre grec de l’immigration, Yiannis Mouzalas.

 

C’est devant deux écrans géants que Carles Puyol (39 ans) a donc vu Lionel Messi crucifier le Real Madrid au bout du temps additionnel. “Je suis honoré d’être ici, c’est un jour très important pour la Liga. Le sport a le pouvoir de changer le monde”, a quand même déclaré le champion du monde 2010 qui avait un message à faire passer. Rendez-lui son maillot Unicef.

 

Plus payés, les joueurs de Reus (D2 espagnole) ont protesté en plein match

 

 

N.S.