Parce qu’en plus du grand mercato d’Antero Henrique, il s’est passé beaucoup de choses cette semaine, on a fait un récap’ de 10 infos dont on aurait pu aussi parler. 

 

 

Ici, c’est Gianni

Bye-bye la Suisse ? Lundi, la semaine a débuté par une info un peu improbable lue dans Le Monde : la FIFA veut quitter Zurich pour Paris. D’après le quotidien, Gianni Infantino voudrait profiter d’un congrès organisé en juin dans la capitale, où il devrait être réélu président, pour annoncer le déménagement du siège à Paris. Si pour l’instant, seul l’Elysée a confirmé des “discussions informelles”, ce ne serait pas une nouveauté pour la FIFA, créée à Paris en 1904 avant de filer en Suisse 28 ans plus tard.

 

Recordman du monde, Sebastian Abreu a fait ses débuts avec le 29e club de sa carrière

Gianni Infantino le président de la FIFA lors du tirage au sort du Mondial 2018 (Panoramic)

 

 

 

Le faux contrat de Martial

Inutile de zoomer pour tenter de repérer une clause scandaleuse. Lors de l’annonce de la prolongation de contrat de Martial à Man United, jusqu’en 2024, un twittos a déjà essayé et il est plutôt tombé sur des phrases aussi claires que “Qwertyui opas fghjkl” ou encore “Mqwe rtyhnb”. Pour un nouveau Football Leaks, on va plutôt miser sur les hackers.

 

 

 

Des Anglais moins dépensiers

Ça, c’est beaucoup moins attendu que les ratés d’Antero Henrique. Vendredi, on a aussi appris que la Premier League avait dépensé deux fois moins que l’an dernier et trois fois moins lors du deadline day. Avec un total de 206 millions d’euros – dont 63 pour Pulisic (Chelsea), la recrue la plus chère – contre 492 M€ en 2018, c’est la première fois que les chiffres baissent depuis 2012. Preuve que les choses vont changer outre-Manche ? Pas sûr.

 

 

 

La dick pic du patron

A chaque coup de mou, n’hésitez pas à penser à cette histoire. Propriétaire de Notts County (D4 anglais) et vrai twittos, Alan Hardy a connu le pire début de semaine possible en affichant par accident son pénis sur Twitter. Tout ça partait pourtant d’une bonne intention : en voulant montrer l’hypocrisie d’un de ses détracteurs, il a tweeté des captures d’écran de ses messages, sans toutefois remarquer qu’on y voyait aussi une partie de sa bibliothèque d’images. “C’est une énorme erreur. J’ai supprimé le tweet le plus vite possible mais je présente mes excuses aux personnes qui auraient été choquées”, a-t-il réagi quelques instants plus tard avant de quitter Twitter et d’annoncer qu’il voulait vendre le club. Imaginez maintenant un remake avec Jean-Michel Aulas.

 

 

 

EPS avec monsieur Higuain

A 31 ans, Higuain commence peut-être à préparer l’après-foot. En marge des débuts d’El Pipita avec Chelsea, un twittos a en tout cas remarqué que le natif de Brest avait un flow toujours plus proche du prof d’EPS.

 

 

 

Le MOTM mexicain

Gignac par ci, Gignac par là : si APG continue de scorer au Mexique, un autre type de joueur a fait parler cette semaine en Liga MX. Petit et velu, un opossum n’a eu besoin que de 5 minutes et 50 mètres parcourus sur la pelouse pour ravir le trophée d’homme du match entre Veracruz et Puebla (0-1). Hold-up.

 

 

 

La classe du Betis

Equipe parmi les plus sexy de la Liga, le Betis nous a encore donné une raison de les aimer. Après avoir organisé un lancer de peluches sur sa pelouse en décembre dernier, le club sévillan a montré une vidéo de la distribution de ses cadeaux pour les plus démunis au Maroc, en collaboration avec l’ONG Madre Coraje. Classe.

 

 

 

Independiente del Fortnite

Fortnite engendre encore des choses très bizarres en 2019. Du côté de l’Equateur, l’Independiente Del Valle a carrément tourné une vidéo de 5 minutes inspirée du jeu pour présenter son effectif. Ni le Barça, ni United : elle est là la destination rêvée pour Griezmann.

 

 

 

Valence espionne le Barça

Enfin des bonnes nouvelles à Valence. En plus d’une qualification héroïque en Getafe en Coupe du Roi, le désormais ex-club de Michy a pu compter sur un CM un peu en retard mais plutôt inspiré. Après le spygate de Bielsa, la mascotte de l’équipe a été envoyée espionner le futur adversaire (Barcelone) et prendre quelques notes du genre “Messi = good”. Jaja.

 

 

 

 

INA Emery

Toujours en Espagne, AS a fouillé dans ses archives pour nous dégoter une vidéo d’octobre 2000 qui fera plaisir aux Emeristes. On y retrouve le coach d’Arsenal à l’époque où il jouait chez le modeste Racing de Ferrol, pour une interview à la mi-temps d’un match de Liga à l’Atlético (1-1). “On a rien a perdre, on savait qu’avec le changement d’entraîneur (Marcos Alonso, père du joueur de Chelsea), ils seraient meilleurs”, analyse-t-il (déjà) ses adversaires, avec un débit mitraillette qu’il a heureusement un peu ralenti désormais.