Lors du Mondial, l’Université Catholique d’Uruguay (UCU) ne proposera aucun cours pendant les matchs de la sélection. 

 

Les étudiants de l’UCU viennent sûrement d’apprendre la meilleure des nouvelles. Bien mieux qu’un prof absent, l’établissement de Montevideo a annoncé lundi que “tous les cours et autres activités” étaient suspendus lors des matchs d’Edinson Cavani et ses coéquipiers au Mondial. “Une des missions principales de l’université, c’est d’être connectée à la réalité qui nous entoure”, a justifié le vice-président de la première université privée du pays, Alvaro Pacheco, dans une lettre adressée aux étudiants.

 

 

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Un “sentiment d’unité commun”

C’est évident que le sport en général, et le foot en particulier, est un élément qui nous définit en tant qu’Uruguayens, et qui a l’avantage de créer un sentiment d’unité commun qui est devenu rare en ces temps-ci”, a-t-il ajouté, cité par l’agence espagnole EFE, avant de lâcher une petite blague : “J’espère que la Celeste ira loin dans le tournoi, même si le 15 juillet, le jour de la finale, les cours ne seront pas suspendus… puisque ce sera un dimanche !”.

 

Si en Uruguay, les 10.000 élèves de l’UCU pourront oublier les cours pour soutenir la sélection, qui débute le 15 juin contre l’Egypte, ce n’est pas le seul pays sud-américain où l’on trouve ce genre de mesures. Au Brésil, ce sont les banques qui pourront aménager leurs horaires en fonction des rencontres de la Seleçao.