Lundi, George Weah a été investi président du Liberia dans le stade Samuel Kanyon Doe à Monrovia. 

 

Arsène Wenger n’a pas pu honorer l’invitation mais plus de 35.000 personnes avaient répondu présent. Lundi, George Weah a prêté serment devant le président de la Cour suprême Francis Korkpor et le peuple qui l’a élu fin décembre. À 51 ans, le successeur d’Ellen Johnson Sirleaf (79 ans) a promis d’agir “sur la pauvreté et de réduire le fossé qui sépare les riches et les pauvres », quinze ans après la guerre civile. « J’ai passé beaucoup d’années de ma vie dans des stades, mais le sentiment que j’éprouve aujourd’hui est incomparable », a-t-il ajouté, sous les acclamations de l’enceinte bondée, en clin d’oeil à son ancienne vie sur les terrains.

 

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L’ancien enfant des bidonvilles devenu Ballon d’or en 1995, lorsqu’il évoluait au Milan AC, a également répété sa promesse de lutter contre la corruption. « Nous devons y mettre fin. Nos fonctionnaires doivent avoir un salaire décent », a déclaré l’ex-joueur du PSG, de Monaco ou encore de Chelsea, qui était accompagné de son épouse Clar et de ses enfants. Pour cet événement, la France était représentée par Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Europe et des affaires étrangères. Dommage pour Arsène Wenger, qui avait un match face à Chelsea à préparer.