Sur Twitter, Jean-Michel Aulas, plus de 345K abonnés, est incontournable. Dans un entretien avec le magazine Lyon 2.0, le président de l’Olympique lyonnais évoque les coulisses de @JM_Aulas. 

 

Twitter, Jean-Michel Aulas s’en sert pour s’émerveiller devant une énième photo de son Parc OL (de jour ou de nuit), liker une prestation de son idole Rihanna, retweeté des gentillesses à son égard et bien sûr, répondre aux trolls. Mais comment en est-on arrivé là ? Très actif sur le réseau social, le président de l’OL a choisi Twitter après une mauvaise expérience sur Facebook, puisqu’il s’est fait «pirater» chez Mark Zuckerberg.

 

 

Grâce à Twitter, l’homme d’affaires est en contact direct avec les supporters de l’OL les plus contents mais aussi les plus énervés. «C’est de la dérision, quand je me fais insulter par le ‘café du commerce’  je me mets à leur niveau de bêtises», assure-t-il, cité par L’Équipe. Exemple avec ce fan lyonnais qui se plaignait des choix du coach et qui a reçu une superbe réponse.

 

 

 

Tracking et «blaireaux»

Depuis le temps, on avait bien compris que Jean-Michel Aulas se moquait des haters, qu’il rebaptise les «blaireaux», et adorait les chauffer. Chambré pour avoir récemment contacté la footballeuse américaine Alex Morgan, pour qu’elle rejoigne l’équipe lyonnaise, Aulas confie : «Voir la réaction des ‘blaireaux’ qui pensent que je passe par Twitter pour entrer en contact avec elle m’éclate, c’est le but».

 

 

Jean-Michel «assume ce (qu’il) tweete» et «ce qu'(il est)», «depuis toujours». Mais comment reconnaît-il les trolls des supporters lyonnais en colère ? @JM_Aulas a un truc : «Par exemple quand je réponds à quelqu’un qui me dit être supporter lyonnais alors que je sais qu’il ne l’est pas, cela me fait rire. Ce que les gens ignorent c’est que j’ai un tracking très précis de leurs anciens tweets». Un vrai geek. Le président lyonnais insiste quand même, «les critiques ne (le) dérangent pas». Enfin, tant que ce n’est pas Julien Cazarre.