Mardi, un tribunal hollandais a tranché en faveur d’adidas dans l’affaire qui l’oppose à Rafinha pour non-respect de contrat. 

 

C’est l’autre galère dans laquelle s’est retrouvée Rafinha. Out pour le reste de la saison, après une nouvelle rupture des ligaments croisés fin novembre, l’ailier du Barça a également vu adidas le traîner en justice, estimant être toujours sous contrat avec celui qui ne porte plus ses crampons. Et un tribunal d’Amsterdam, où le deal avait été signé en 2011, vient de donner tort au Brésilien, obligé de remettre du adidas sous peine de payer une amende de 10.000 euros par jour. Une somme toutefois inférieure à ce que souhaitait le plaignant (100.000 euros par jour) et qui ne pourra pas dépasser 1 million d’euros au total.

 

 

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Depuis cet été, Rafinha porte des crampons de la marque japonaise Mizuno, dont le logo est masqué comme lorsqu’un joueur s’apprête à changer d’équipementier ou négocier un nouveau contrat. Sauf que si l’ex de l’Inter estime que son deal avec adidas s’arrêtait le 30 juin 2018, la marque aurait, en l’absence de réponse du joueur à sa proposition de prolongation, activé une clause liant les deux parties jusqu’en 2023. Une clause qui n’aurait pas été clairement notifiée à son conseiller – son père Mazinho, ex-international brésilien – au moment des négociations. “Même s’il n’est pas un expert en droit, il sait comment ces contrats de sponsoring fonctionnent”, a estimé le juge selon ESPN.

 

 

La blessure ne change rien

Rafinha (25 ans), qui devra également payer les frais de justice, n’aurait pas voulu prolonger son contrat en raison du manque de soutien d’adidas lors de ses graves blessures en 2015 et 2017. Quant à sa nouvelle rupture des ligaments croisés, elle ne rend pas la procédure moins urgente selon le juge, puisque l’international (2 sélections) et frère de Thiago s’était aussi engagé à faire de la pub pour adidas lors d’évènements promotionnels ou sur les réseaux sociaux.