Après Thomas Meunier et Alphonse Areola, c’est au tour de Serge Aurier de se prêter au jeu de l’interview « Tu préfères » pour bros-stories. L’occasion d’en découvrir plus sur les goûts de l’arrière droit du PSG.

 

Gauche/Droite, c’est l’interview du site Bros. stories qui permet aux sportifs d’en dévoiler un peu plus sur leurs goûts. Soumis au test, Serge Aurier en a aussi profité pour faire quelques déclarations aux personnes qui comptent le plus pour lui, sa mère, Hervé Renard et Adrien Rabiot. Et bien sûr à la ville de Sevran.

 

 

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Serge Benamou et Hervé Renard

Avant les questions persos, Serge Aurier répond à une première question télé/cinéma. Entre Serge le mytho (personnage incarné par Jonathan Cohen) et Serge Benamou (José Garcia dans La Vérité si je mens), le latéral droit n’a pas la moindre hésitation, il est de ceux qui ont adoré le cousin de Patrick Abitbol dans la saga de Thomas Gilou. Mais pas autant que la chanteuse Rihanna, à en croire les réponses du Parisien. Après la courte pause culture, Serge Aurier évoque finalement ceux qui comptent pour lui.

 

Il y a d’abord Afid Djadaoui, son éducateur à Sevran, et Hervé Renard. « C’est comme un père pour moi », confie-t-il sur le technicien français, quelqu’un « d’important dans (sa) carrière mais aussi dans (sa) vie ». Serge Aurier trouve même en lui : « C’est quelqu’un qui a la main sur le coeur et les mêmes pensées que moi », dit-il à propos du coach aux chemises blanches, côtoyé en sélection ivoirienne.

 

« Adri, c’est la famille »

Et puis, il y a la famille. À commencer par ses frères ; le grand, Didier Drogba, et Adrien Rabiot, celui qu’il surnomme « Le Sang », dans les vestiaires du PSG. « Adri, c’est la famille, estime l’international ivoirien. C’est plus qu’un ami. » Confidence pour confidence, c’est même « Adri » qu’il verrait un jour devenir capitaine du PSG : « Il le mérite et il vient de loin. »

 

Enfin, il parle de Sevran, là où il y a « pratiquement tous les gens (qu’il) aime » et de sa mère, « qui a eu une vie difficile, pour (les) élever ». « Quand tu vis dans une banlieue et que tu vois les réalités de la vie, et que tu en sors, aujourd’hui, c’est plus qu’une fierté parce qu’on n’a pas eu les mêmes moyens que tout le monde », confie le numéro 19 d’Unai Emery, devenu apparemment beaucoup plus sage. Bye  Periscope.