Pendant que West Ham fait disparaître les dernières traces du joueur, Dimitri Payet retrouve le sourire à Marseille, où il a eu le droit à son bizutage.

 

L’OL a aussi de la concurrence de ce côté-là. Si Memphis Depay a rappé pour son bizutage, Dimitri Payet a également montré qu’il avait du flow. Et quand la nouvelle recrue de l’OM reprend du Booba, ses coéquipiers sont tout simplement JPP. « Nouveau riche, ma Lamborghini a pris quelques dos-d’âne ; J’fais ni la queue au Ritz, ni au McDonald’s », lâche Dimitri Payet qui avait choisi 92i Veyron de Booba, sous les rires de ses nouveaux partenaires. Il faut dire que quand l’international français rappe, il est plus fragile que thug et niveau rythme, ce n’est pas tout à fait ça.

 

 

 

Bain de foule au Vélodrome, West Ham supprime

Si sa street cred vient de prendre un petit coup, cela ne changera toutefois rien dans le coeur des supporters de l’OM où il a été accueilli en héros. Pendant que les Hammers s’occupent de supprimer les dernières traces du “traître” – la peinture murale à son effigie sur la façade du stade a été remplacée par une image d’Andy Carroll et les maillots floqués à son nom sont échangeables dans les boutiques du club – le Vélodrome a crié son amour pour le joueur face à Lyon.

 

 

Sa simple présence a suffi à vendre 12 000 billets pour le match contre Lyon (2-1) sur la seule journée de lundi, au lendemain de l’annonce par l’OM de son transfert. Et selon le président marseillais, 1000 maillots Payet ont été vendus en une journée. En attendant un premier EP ?

 

 

 

Le big boy de Marseille

S’il est revenu à Marseille avec son épouse Ludivine, ravie de quitter l’Angleterre qu’elle n’a visiblement jamais réussi à apprécier, Dimitri Payet serait aussi de retour avec quelques kilos en trop. Charrié sur les réseaux sociaux, l’ancien joueur du FC Nantes va suivre un programme individuel, avec le préparateur physique Paolo Rongoni. « Il y a des joueurs qui peuvent faire tous les écarts qu’ils veulent et je parle en termes de nourriture et qui restent avec un poids correct. Dimitri, lui, doit faire attention », confiait Rudi Garcia, alors coach du LOSC, à L’Équipe. Pour affronter Paris, dans trois semaines, le Réunionnais doit être « fit ». Ni Ritz, ni McDo au programme.

 

 

V.L.