À Paris, les nostalgiques de l’Euro 2016 auront droit à un joli cadeau. Don’t Take Me Home, le documentaire sur le parcours du Pays de Galles, sera projeté au cinéma grâce à un fan. 

 

Stoppé en demi-finale, le Pays de Galles a tout de même eu le temps de marquer les esprits pendant l’Euro 2016. À tel point que la sélection galloise, qui attendait de rejouer une grande compétition depuis quasiment 60 ans, a droit à un documentaire signé Jonny Owen. Sorti début mars au Royaume-Uni, il sera toutefois visible le 17 mars à Paris pour une séance unique au cinéma Publicis à 19h. La date n’a pas été choisie au hasard puisqu’il sera projeté la veille du match de rugby France-Pays de Galles, dans le cadre du tournoi des 6 Nations, et une arrivée massive de supporters gallois dans la capitale.

 

 

Pourquoi cette photo de Rakitic n'est pas vraiment une photo de Rakitic

Je ne voulais pas attendre la sortie en DVD”

L’initiative a été lancée par un fan gallois installé à Paris depuis 2008. “Je ne voulais pas attendre la sortie en DVD, je voulais le voir rapidement, a confié Dominic O’Shea à WalesOnline. Je ne pouvais pas aller au Pays de Galles donc le voir à Paris était ma seule option”. Sur Twitter, ce diplômé en droit de 30 ans a écrit à Jonny Owen qui l’a mis en contact avec le producteur. Et ce dernier l’a alors aidé à organiser la séance.

 

Une bonne nouvelle pour ce fan qui a vécu “l’un des plus beaux jours de (sa) vie” lors du quart de finale entre les coéquipiers de Gareth Bale et la Belgique (3-1). Déjà venu à Bordeaux avec sa famille pour voir le match contre la Slovaquie, puis face à l’Irlande du Nord à Paris, Dominic O’Shea s’est déplacé à Lille malgré l’accouchement imminent de son épouse. “Si cela avait été plus loin que Lille, je n’y serais pas allé”, précise-t-il quand même. Sa fille Elodie va finalement naître deux jours avant la demi-finale perdue contre le Portugal à Lyon. “J’ai regardé le match à l’hôpital et de façon un peu plus calme, avec mon bébé dans les bras”, se souvient-il. La retour du Pays de Galles à la maison a forcément été moins dur à vivre.

 

 

E.R.