Pour améliorer la compétitivité du championnat et les performances des clubs hollandais en Europe, l’Eredivisie a annoncé de nouvelles mesures. 

 

C’était dans les tuyaux mais c’est désormais officiel : l’Eredivisie 2.0 va officiellement débarquer. Le 15 novembre, les clubs hollandais se sont mis d’accord sur plusieurs mesures pour améliorer la qualité du championnat à partir de la saison prochaine, avec notamment une meilleure redistribution des bénéfices pour les plus petits clubs.

 

 

A partir de l’exercice 2019/20, 5% des recettes des équipes jouant la Coupe d’Europe seront par exemple reversés aux non-européens. “Après la phase de groupe, cela passe à 3,75%”, précise l’Eredivisie, qui se félicite d’être le premier championnat à pratiquer cette redistribution. Les droits télé seront également reversés de la même manière avec, dès 2020, 5% de ces revenus qui seront aussi reversés par les équipes qualifiées en Coupe d’Europe aux autres clubs du championnat.

 

 

Un gros chèque pour snober les pelouses synthétiques

Pour favoriser leurs performances européennes, les clubs seront aussi directement qualifiés en 16e de finale de la Coupe des Pays-Bas. Les équipes devront également coopérer pour faire avancer ou reculer des matchs avant les rencontres de Coupe d’Europe histoire de favoriser leur préparation.

 

Côté formation, l’Eredivisie a aussi adopté des mesures pour obliger les clubs de D1 à avoir une académie pour former des jeunes joueurs. Très critiquées par les top clubs, les pelouses synthétiques devraient quant à elles disparaître : 350.000 euros seront versés par saison aux clubs jouant sur gazon naturel ou hybride. Autour de la table, les dirigeants hollandais n’ont toutefois pas pu se mettre d’accord sur tous les sujets, à l’image du passage de 18 à 16 clubs qui a été enterré faute de majorité.