À 73 ans, Loulou Nicollin régale encore. Invité dans la matinale d’Edouard Baer sur Radio Nova, Plus près de toi, le président de Montpellier a offert un réveil plein de punchlines aux auditeurs. 

 

Qu’on m’appelle Loulou ou Louis ? J’en ai rien à cirer”. Dès les premières minutes de l’entretien, Loulou Nicollin a donné le ton. Présent à La Panacée à Montpellier, où la matinale d’Edouard Baer s’est exceptionnellement délocalisée, le président du MHSC, qui a encore viré un coach cette année (Frédéric Hantz), a montré qu’il était toujours en verve. Et qu’il avait une très bonne mémoire, puisque “Loulou” a raconté “une petite histoire sympa” : son arrivée dans l’Hérault en 1967 après un mariage avorté.

 

 

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J’ai revu mes copines”

À l’époque, Loulou Nicollin travaille dans l’entreprise de collecte de déchets créée par son père à Lyon quand quelques semaines avant son mariage, sa fiancée part à Royan “pour se faire bronzer chez (son) oncle et (sa) tante”. Une idée qui n’était visiblement pas la meilleure. “Elle m’a laissé trois semaines à Lyon seul puis j’ai revu mes copines et j’ai plus eu envie de me marier”, raconte-t-il devant Edouard Baer et Atmen Kelif, hilares, avant d’avouer une autre faute.

 

Mais le plus dur il est pas là, c’est de dire que tu veux plus te marier et comme on est un peu des enfoirés nous les hommes, je l’ai fait dire par ma mère et je me suis vite barré à Montpellier voir mon père qui démarrait une affaire là-bas”, assume le président du club montpelliérain qui assure être “toujours copain avec elle”. Comme avec la plupart des coachs qu’il a virés, en fait.

 

 

N.S.