Certes, le mercato promet forcément quelques feuilletons pour nous occuper tout l’été. Mais trois jours après la fin d’un Mondial fou qui a vu les Bleus rentrer dans l’histoire, on aurait préféré voir certaines choses durer plus longtemps. En voilà quelques unes. 

 

 

Les vidéos d’Alexandre Ruiz

Un bon café, des croissants et une vidéo d’Alexandre Ruiz. Chaque matin pendant le Mondial, c’était la recette du petit déjeuner parfait grâce à l’animateur-capitaine de beIN Sports qui nous envoyait ses bonnes ondes à peine le soleil levé. Déjà réveillé et frais à 6h du mat, l’ancien de Canal profitait de son footing pour faire une petite vidéo destinée à ses abonnés, avant de s’arrêter avec le Mondial. “Vous savez quoi les amis ? Je pense que je vais continuer nos petites vidéos de temps en temps”, a-t-il quand même promis sur Twitter après la victoire des Bleus. Merci de la part de tous “les amis”.

 

On a compilé le meilleur de la playlist de Kimpembe pour le Mondial

 

 

 

Les stories Instagram des Bleus (et l’enceinte de Kimpembe)

Sûrement le plus gros souci de la fin de ce Mondial. Car Instagram paraîtra désormais beaucoup plus creux sans l’ambiance de colonie de vacances des story des Bleus, entre la playlist de Kimpembe aka DJ Presko, les danses de Pogba, les “Et merceee hein” de Mendy et La Pagaille durant les trajets en car jusqu’à Istra qui nous régalaient après chaque match. Seule solution : écouter la playlist de DJ Presko tout l’été.

 

 

 

 

 

Omar Da Fonseca et Benjamin da Silva aux commentaires de l’Argentine

Entre la VO et la VF : la VODF – Version Omar Da Fonseca – est désormais indispensable pour apprécier comme il se doit un match de la sélection argentine. C’était déjà vrai il y a quatre ans et ça l’est encore plus au Mondial 2018 où l’acolyte de Benjamin Da Silva a été le meilleur Argentin du tournoi en enchainant les phrases à encadrer : “Il faut toujours viser la lune… même si on échoue, on reste parmi les étoiles !”, Monsieur Sampaoli : mettez Dybala ! Un peu d’électricité !” ou encore le fabuleux “Mercado, chez lui, même les meubles ont des protège-tibias !”. Vite, la reprise de la Liga s’il vous plaît.

 

 

 

 

Le générique de L’Equipe du soir

On assume : le générique de L’Equipe du soir – Eto Vse Ona de Sergey Lazarev (merci Shazam) – était un kif à entendre tous les soirs malgré son côté kitsch très prononcé. En plus d’avoir assuré un after toujours intéressant en plateau durant le Mondial – mention spéciale à Johan Micoud et aux analyses tactiques de Raphaël Cosmidis – le talk-show d’Olivier Ménard a donc aussi eu la meilleure idée en adaptant sa bande-son à la Russie. Spassiba, comme on dit à Moscou.

 

 

 

 

 

Les interviews de Rami et des frères Pogba

De “Jeff Tuche” à “Avec mon casque, nu, je jouais à Fortnite”, Adil Rami a été le vrai ambianceur du Mondial côté médias. En plus d’avoir gagné sa place de futur consultant dans n’importe quelle chaîne, le défenseur de l’OM a été la révélation parmi les “bons clients” des télés comme l’ont également été Florentin et Mathias Pogba, ambianceurs côté tribunes de chaque match des Bleus.

 

 

 

 

Le générique du Mondial

Sur TF1 et beIN Sport, les diffuseurs de la Coupe du monde, c’est le générique de la compétition qui nous a accompagné pour ce début d’été. Plutôt très réussi, avec ses clins d’oeil à la culture russe traditionnelle, on le regarde forcément déjà avec nostalgie, comme celui d’une série préférée.

 

 

 

 

Magic System

Après le générique de L’Equipe du soir, c’est le plaisir coupable numéro deux. Choisie par la Fédération française de foot – mais peut-être pas par Noël Le Graet lui-même – Magic in The Air a retenti dans les stades russes au coup de sifflet final de chaque victoire de l’équipe de France au Mondial. Résultat, on l’associe aux Bleus et ça rend le morceau quasiment inoubliable.

 

 

 

 

La teinture de Pierre Ménès

(Presque) comme les spaghettis de Neymar ou le bouc de CR7, tout le monde se rappellera de l’autre grande excentricité du Mondial : la teinture de Pierre Ménès. Officiellement un accident de shampoing, ce look sera désormais pour toujours associé à la compétition puisqu’il a été abandonné juste après la victoire des Bleus.

 

 

 

 

 

Les buts de Cheryshev

Inattendu, à l’image du parcours de la Russie jusqu’en quarts, Denis Cheryshev aura animé le début de la compétition avec ses 4 buts. Jusqu’alors plus connu pour avoir (indirectement) provoqué une élimination du Real Madrid en Coupe du Roi, en foulant la pelouse alors qu’il était suspendu, le joueur de Villarreal a fourni de quoi bien remplir ses vidéos Skills & Goals sur YouTube comme d’autres révélations du Mondial, à l’instar de Musa ou Lozano.

 

 

 

 

Le maillot du Nigeria

La vraie hype du Mondial. Sans conteste le plus beau maillot de la compétition, cet hommage aux Super Eagles des 90’s a provoqué des ruptures de stock et des files d’attentes assez folles dans les boutiques Nike. Seulement trouvable sur eBay aujourd’hui, ce maillot aurait mérité de rester plus longtemps au Mondial même si l’on pourra retrouver ses motifs sur d’autres tenues comme à l’AS Roma.

 

Alex Iwobi présente le nouveau maillot Nike du Nigéria pour la Coupe du monde 2018

Alex Iwobi

 

Ahmed Musa avec le maillot du Nigeria au Mondial 2018 (Panoramic)

Musa contre l’Islande (Panoramic)

 

 

 

Le retour de “Three Lions”

Ricky Martin n’est plus là mais cette Coupe du monde 2018 avait définitivement des airs de 98. En plus de la victoire des Bleus de Didier Deschamps, l’Angleterre nous a encore ressorti son hymne brit pop – d’abord prévu pour l’Euro 96 – que tous les Anglais chantent dans les stades ou dans les pubs à chaque grande compétition. Poussé par le beau parcours de Kane et ses potes, le refrain “Football’s Coming Home” a ainsi réussi à redevenir numéro un des charts outre-Manche. Même 20 ans après, impossible de s’en lasser.

 

 

 

 

La philosophie de l’Uruguay

Eliminée par la France en quarts, l’Uruguay a quand même gagné sur d’autres plans. Et notamment grâce à son exemplaire sélectionneur Oscar Tabarez aka “El Maestro” qui, en plus d’avoir réussi à battre le Portugal de CR7, champion d’Europe en titre, a offert quelques grands moments spirituels en conférence de presse, comme avec cette déclaration d’amour à son pays.

 

 

 

 

L’équipe du Sénégal

Bien préparé tactiquement, emballant dès leurs fameux échauffements et à deux doigts d’aller en 8es, le Sénégal aura aussi marqué positivement la compétition. Comme chez l’Uruguay, le sélectionneur Aliou Cissé n’y est pas pour rien, ayant par exemple une attitude parfaite après une élimination due à la règle du fair-play et des cartons jaunes reçus. “C’est la loi du sport. Je suis fier de mes garçons, fier du travail qu’ils ont accompli depuis un mois. Aujourd’hui, le Sénégal ne se qualifie pas parce qu’il ne le mérite pas. Ainsi va la vie. On connaissait la règle”, a-t-il jugé sans évoquer le Japon, critiqué par certains pour avoir préservé le score (défaite 0-1) en refusant le jeu contre la Pologne avec moins de fair-play.

 

 

 

 

 

Dembouz et le Winchester FC

Impossible de ne pas penser à la partie de Football Manager d’Ousmane Dembélé. Autre star du Mondial, avec l’enceinte de Kimpembe, le Winchester FC de l’ailier du Barça et son “ambiance sud-américaine” restera comme l’une des meilleures séquences du Mondial 2018.

 

 

 

(On a sûrement oublié plein de trucs donc n’hésitez pas à nous le dire)