Alors, Paolo Di Canio, raciste ? Deux mois après son éviction de Sky Sports à cause d’un tatouage fasciste, l’ex-attaquant de la Lazio Rome veut remettre les choses au clair. 

 

Paolo Di Canio en a marre de sa sale réputation. Viré de la chaîne Sky Sports il y a peu, l’ancien bad boy de la Lazio a décidé de contre-attaquer. Comment ? En adressant une lettre à Noemi Di Segni, présidente de l’Union des Communautés juives italiennes (UCEI). “Je n’ai rien à voir avec les idées antisémites, racistes ou discriminatoires, dément fermement l’ex-buteur de West Ham. Je pense sans aucune ambiguïté que les lois raciales voulues par Mussolini ont été une honte terrible pour l’histoire de notre pays. Une infamie qui a causé une tragédie immense pour des milliers de Juifs en Italie. Ceci est ma position convaincue et déterminée.

 

 

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Je baissais la tête”

Dans cette lettre, Paolo Di Canio évoque également le souvenir d’une rencontre avec des survivants d’Auschwitz à Rome, il y a quelques années. “Je baissais la tête”, écrit-il avant de se dire prêt à rencontrer Noemi Di Segni et à “rendre hommage à la mémoire” de ceux qui ont souffert en sa compagnie.

 

Une mise au point qui ne sera pas de trop pour Paolo Di Canio. Dix ans après son salut fasciste lors d’un derby romain, l’ancien coach de Sunderland, âgé de 48 ans, a été viré de son poste de consultant sur Sky Sports. La raison ? Il est apparu à l’antenne avec un polo laissant entrevoir son tatouage “DVX”, à savoir “duce” en latin, le surnom de Benito Mussolini, sur le bras. Embarrassée et interpellée par de nombreux abonnés, la chaîne italienne avait annoncé dès le lendemain la mise à l’écart de leur consultant. Sky s’était même excusé d’avoir heurté la sensibilité des téléspectateurs et avait admis une “erreur”.