Parce que certains transferts n’ont tenu que 6 mois, 3 matchs ou une conférence de presse, best-of de ces images qui ressembleront toujours à des photo-montages dans notre tête. 

 

 

Lampard à Man City

Je ne m’y attendais pas, mais c’est le football”. Comme son ex-coach Mourinho, personne n’avait vu venir Lampard à Man City, où il est prêté pour la saison 2014/15, dans la foulée de son arrivée au New York City FC. Second couteau de luxe pour sa dernière année en Premier League, la légende de Chelsea aura quand même le temps de jouer une trentaine de matchs avec le champion en titre, et surtout de mettre fin à une série de victoires des Blues, en égalisant lors de leurs retrouvailles (1-1). Sans célébrer, évidemment.

 

Pendant ce temps, un joueur décroche un essai dans un club irlandais grâce à 50.000 retweets
Lampard (Man City) en avril 2015 contre Crystal Palace - Panoramic

Lampard en avril 2015 contre Crystal Palace – Panoramic

 

Anelka à la Juve

Avec Henry, c’est l’autre grand attaquant français qui n’aura pas matché avec la Vielle Dame. Arrivé en petite forme, après quelques mois en Chine, le buteur alors âgé de 33 ans n’arrivera jamais à convaincre Conte et à se faire une place aux côtés de Vucinic, Matri ou Quagliarella. Apparu seulement à 3 reprises, celui qui venait pallier la blessure de Bendtner parviendra quand même à égaler le record de Zlatan en jouant la LDC avec six équipes différentes (PSG, Arsenal, Real, Fenerbahçe, Chelsea et donc Juve). C’est déjà ça.

 

Anelka avec la Juventus en mai 2013 - Panoramic

Anelka en mai 2013 – Panoramic

 

 

Pirès à Aston Villa

Légende des Gunners et des “Invincibles”, Pirès a pourtant aussi joué pour un autre club en Premier League. Libre de tout contrat après son départ de Villarreal, l’ex de l’OM ramène sa barbichette et son élégant toucher de balle à Villa Park, où Gerard Houiller a pris place sur le banc. Pour une pige sympa ? Pas du tout. “Je suis extrêmement déçu, cela a été un échec”, dit-il en mai 2011, vexé par son temps de jeu lors de ses quelques mois chez les Villans. Ce qu’il ne digère pas, c’est aussi cette non entrée en jeu à l’Emirates, alors qu’Aston Villa menait 2-0, et qu’il voit comme un “manque de respect”. Un transfert à oublier, même si les images restent.

 

Pirès à Aston Villa en novembre 2010 - Panoramic

Pirès en novembre 2010 – Panoramic

 

 

Vidic à l’Inter

Un autre monument de la Premier League que l’on imagine difficilement sans son maillot fétiche, celui des Red Devils. Et pourtant, le colosse serbe a terminé sa carrière à l’Inter (2014-2016), où il aura surtout marqué l’infirmerie avant de raccrocher les crampons.

 

Vidic avec l'Inter en octobre 2014 - Panoramic

Vidic en octobre 2014 – Panoramic

 

Boateng à City

Tout proche d’aller à United cet été, Jerome Boateng a pourtant un passé – souvent oublié – de Cityzen. Acheté 12 millions d’euros, à 21 ans, l’ex-joueur d’Hambourg débute déjà très mal en Angleterre : en plein vol, il est apparemment blessé par… une hôtesse de l’air et son charriot qui lui percute le genou. Jamais indiscutable pour Roberto Mancini, il revient en Allemagne au bout d’un an et rejoint le Bayern en même temps que Neuer.

 

Boateng avec Man City contre la Juve en Europa League en octobre 2010 - Panoramic

Boateng contre la Juve en Europa League en octobre 2010 – Panoramic

 

 

Falcao à Chelsea

Quelle autre image définit mieux les heures sombres de la carrière de Falcao ? Avec Man United, Chelsea est sûrement la pire période du buteur colombien qui finit de perdre son football sous les ordres de Mourinho, après une Copa America ratée. Encore en crise de confiance et gêné par les blessures, El Tigre ne met qu’un but en six mois, avant de revenir à l’ASM et de retrouver des perfs plus conformes à son statut.

 

Falcao

Falcao

 

 

 

Perisic à Sochaux

Un classique dans la catégorie “gros talent loupé par la L1”. Arrivé à 16 ans, Perisic est jugé trop immature et irrégulier par coach Francis Gillot, qui lui ferme les portes de l’équipe pro alors portée par Marvin Martin et Ryad Boudebouz. Prêté en Belgique, le Croate finit par être définitivement transféré au FC Bruges, ce que le président Plessis qualifiera rétrospectivement de “faute professionnelle”. Dur de lui donner tort en voyant cette photo.

 

Perisic à Sochaux en 2008 - Panoramic

Perisic à Sochaux en 2008 – Panoramic

 

 

Warmuz à Arsenal et Dortmund

Pour lui, c’était la fin de carrière la plus cool mais aussi la plus étrange. Parti du RC Lens sur une incompréhensible série de boulettes, après 11 saisons de haut niveau dans le nord, Warmuz se relance dans un top club européen : Arsenal. Zéro apparition en pro mais une arrivée que ni lui ni personne n’avait vu venir en janvier 2003. “Je pensais retrouver un club modeste, j’étais plus parti pour retrouver un club qui montait de Ligue 2 en Ligue 1″, avouera-t-il à So Foot. La confiance retrouvée, le gardien de 32 ans fera même plus fort l’été suivant en signant à Dortmund, où “Gus” pique la place d’un jeune Weidenfeller et joue 19 matchs, avant de finir sa carrière à Monaco.

 

 

Warmuz en janvier 2004 avec Dortmund - Panoramic

Warmuz avec Dortmund en janvier 2004 – Panoramic

 

 

Taribo West au Milan AC

L’image fait toujours un petit choc. Indissociable du maillot Pirelli de l’Inter, porté pendant deux saisons et demi marquées par un sacre en Coupe de l’UEFA, le défenseur nigérian a pourtant signé chez l’éternel rival au mercato d’hiver 2000. Une “erreur”, reconnaîtra-t-il plus tard. Barrée par Costacurta, Ayala et Maldini, la bonne affaire de Championship Manager 01/02 ne joue que 4 petits matchs et file découvrir la Premier League à Derby County.

 

 

 

Shaqiri à l’Inter

Pas Guardiola-compatible, Shaqiri quitte le Bayern en janvier 2015 pour l’Inter et retrouver enfin du temps de jeu. Mais pendant ses six mois chez les Nerazzurri, qui ont dépensé 15 millions d’euros pour lui, l’international suisse au corps d’haltérophile déçoit encore et n’arrive pas à s’imposer aux yeux de Mancini. Après son départ, il critique même le club pour l’avoir envoyé soigner une blessure à la cuisse chez “un guérisseur dans les montagnes”, sans aucun effet. “Heureusement, cela n’a duré que 6 mois”, jugera-t-il, alors à Stoke City.

 

Shaqiri en janvier 2015 avec Inter Milan - Panoramic

Shaqiri en janvier 2015 – Panoramic

 

 

Eto’o à Everton

Rien que pour le voir célébrer un but avec Mirallas, le transfert valait le coup. Sans club après son départ de Chelsea, Samuel Eto’o rejoint les Toffees alors coachés par Roberto Martinez à l’été 2014. “J’ai été très impressionné par le style de jeu d’Everton. J’ai vite compris que dans ce club, j’aurai l’opportunité de jouer au football”, dit-il à son arrivée, avant de marquer le premier de ses trois petits buts au club contre… Chelsea. Six mois plus tard, il part pour la Sampdoria et restera un transfert aussi étrange que le numéro 5 qu’il portait.

 

Eto'o en juin 2014 avec Everton - Panoramic

Eto’o en juin 2014 avec Everton – Panoramic

 

On aurait pu en citer plein d’autres : Piqué (United), Remy (Chelsea), A. Cole (Roma), Bendtner (Juventus), Saha (Tottenham), Gattuso (Rangers), Tevez (West Ham), Keane (Celtic), El Shaarrawy (Monaco) ou encore Pato (Chelsea).