Lors d’un voyage officiel en Russie, le président Mauricio Macri a donné son avis sur l’interminable débat “Messi ou Maradona ?”. 

 

À quelques mois de la Coupe du monde, l’Argentine s’agite chaque jour un peu plus à propos de sa sélection. Et quand ce n’est pas Diego Maradona qui envoie un taquet au sélectionneur Sampaoli, c’est le… président qui s’invite dans un débat. Profitant d’une rencontre avec Vladimir Poutine en Russie mardi, Mauricio Macri a forcément parlé du Mondial et a répondu à l’éternelle question sur l’identité du meilleur joueur argentin de l’histoire.

 

Rebaptisé Johan Cruyff Arena, le stade de l’Ajax a dévoilé son nouveau logo

 

Moi, je prends position et Messi, c’est au dessus de Maradona”, a tranché l’ancien boss de Boca Juniors (1996-2008) avant de donner quelques arguments. “Pour la régularité, la quantité de buts et aussi parce que tout évolue comme dans le foot. Être le meilleur aujourd’hui est plus dur que l’avoir été avant, c’est une autre vitesse et un autre type de jeu désormais”, a ajouté le président classé à droite, au micro de RT. Vraie opinion ou vrai tacle adressé à Diego Maradona ?

 

 

Car il faut préciser que les relations entre Mauricio Macri et l’ex-numéro 10 sont exécrables. Pour preuve, l’ancien joueur de Naples et du Barça ne manque jamais une occasion de critiquer le président qu’il accuse – entre autres – de venir d’une famille de voleurs et de ne pas savoir lire. Une inimitié qui daterait du dernier passage de Diego Maradona à Boca Juniors au milieu des années 90, du temps où Mauricio Macri était un président avec lequel il s’est plusieurs fois embrouillé, notamment parce qu’il ne dépensait pas assez d’argent dans le recrutement selon lui.

 

Outre cet éternel débat, Mauricio Macri en a aussi profité pour donner son avis sur la sélection argentine avant le Mondial. “Nous avons foi en Messi et en tous les joueurs, mais c’est une compétition très difficile et nous les Argentins, nous devons nous enlever l’idée que si nous ne sommes pas champions du monde, nous n’existons pas. Faire trois finales de suite avec la sélection, c’est merveilleux, mais parfois on a de la chance et d’autres nous”, a ajouté le président élu en 2015.

 

Mauricio Macri et François Hollande à la Bombonera en février 2016 (Bestimage)

Mauricio Macri et François Hollande à la Bombonera en février 2016 (Bestimage)