Hier soir, l’OGC Nice a bien failli écraser Paris. Mais un doublé d’Edinson Cavani a sauvé les Parisiens devant un Parc des Princes rempli et une tribune présidentielle bien garnie. 

 

Mené par Nice 2-0 à la mi-temps, le PSG a une nouvelle fois souffert. Après le magnifique coup franc de Cyprien, à la 32e, c’est Plea qui a réussi à se glisser entre Marquinhos et Silva à la 45e. Autant dire qu’Unai Emery a frôlé le drame avant qu’Edinson Cavani, servi par Aurier puis Kurzawa, remette les siens sur de bons rails. Plutôt palpitant, le scénario du match a fait vivre une belle soirée aux 47.665 spectateurs du Parc des Princes, rempli pour ce choc du haut de tableau. Et qui dit affiche de gala, dit casting cinq étoiles en tribune présidentielle avec un grand come-back.

 

Pour sa première apparition publique depuis sa cuisante défaite à la primaire, Nicolas Sarkozy a choisi de faire son retour lors de la grande affiche du week-end en Ligue 1, en compagnie de ses fils, Jean et Louis. Tout sourire, l’ex-président a retrouvé un de ses fidèles côté Républicains, Christian Estrosi, venu soutenir l’OGC Nice aux côtés de son épouse Laura Tenoudji, qui arriver à supporter William Leymergie depuis quelques années dans Télématin. L’ancien boss de la droite – et bientôt du PSG ? – s’est également beaucoup marré avec Jean-Pierre Rivière, le président niçois.

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Obispo + Makelele = amour

Mais comme d’habitude, il n’y avait pas que des hommes politiques en présidentielle. On a aussi vu des personnalités du PAF comme Patrick Poivre d’Arvor, Guy Carlier, Denis Brogniart, Estelle Denis, Ophélie Meunier, et son compagnon, Mathieu Vergne, ou encore Daren Tullet et Christian Jean-Pierre. Habitués du Parc, Patrick Bruel et Richard Anconina se tapaient des barres pendant que Pascal Obispo jouait les lovers avec sa femme Julie et mais aussi Claude Makelele qui a eu droit à des bisous du “fan” de Zinedine Zidane et des Girondins.

 

Philippe Lacheau (Babysitting) était lui aussi dans les parages au bras d’Elodie Fontan tandis qu’Ary Abittan s’enflammait devant un Malik Bentalha, fidèle supporter de Paris, bien plus posey. La peur d’avoir un baiser de Pascal Obispo ?