Bien aidé par un ramasseur de balle mardi lors de Tottenham-Olympiakos (4-2), Mourinho avait déjà évoqué leur influence dans une interview il y a quelques mois. 

 

Le nouveau poste clé sur un terrain de foot ? Après Liverpool-Barça et le fameux corner d’Alexander-Arnold, c’est Tottenham qui a profité de la vitesse supersonique d’un ramasseur : grâce à un ballon vite rendu à Aurier, sur une touche, les Spurs ont pu égaliser et revenir à 2-2 dans un match très mal embarqué. Ce qui n’est sûrement pas un hasard si l’on réécoute Mourinho, après Liverpool-Barça en mai : “Chaque détail compte dans un vrai club de foot, disait le Special One sur RT. J’étais un super ramasseur de balle, moi. À chaque corner, je savais exactement à quel endroit les joueurs de mon équipe voulaient le ballon. Ils n’avaient même pas besoin de le toucher”.

 

 

 

Un passé qu’il a de nouveau évoqué hier après le match de C1. Déjà auteur d’un petit high five avec le jeune héros sur le bord de la pelouse, le Mou a salué son boulot en conférence de presse. “Pour faire ça, vous devez être un très bon ramasseur, a-t-il complimenté. J’en étais un entre 10 et 16 ans et ce gamin en est un très bon aussi. Il comprend le jeu, lit le jeu, il n’est pas juste là pour regarder les tribunes ou les lumières. Je voulais l’inviter à venir célébrer dans le vestiaire, mais il a disparu au coup de sifflet final. Je ne sais pas où il est mais c’est un très bon ramasseur”. A priori, le jeune homme a gagné une place de titulaire.