L’équipe du France a aussi ses histoires dignes du rap game. Quelques années après s’être détestés chez les Bleus et à Arsenal, Samir Nasri et William Gallas refont le match par médias interposés. Après les déclaration du milieu de Séville sur la chaîne L’Équipe, l’ex-défenseur a riposté sur SFR Sport 1.

 

Un soir de 2009, Samir Nasri a-t-il envoyé des “gros bras” pour intimider William Gallas ? La rumeur qui court depuis plusieurs années est peut-être une réalité, si l’on en croit l’ancien défenseur des Bleus, qui a raconté sa version des faits dans l’émission Le Vestiaire. Ce soir-là, l’ex-joueur de Chelsea est en famille à l’hôtel Costes (Paris), à la veille d’un rassemblement des Bleus, quand il voit débarquer un groupe de personnes voulant “discuter” avec lui.

 

Il y avait des tasers…”

A quel sujet ? Selon William Gallas, ils souhaitent discuter de son altercation avec Samir Nasri, quelques jours plus tôt, et veulent que le défenseur aille s’expliquer avec son coéquipier, présent dans une “voiture un peu plus loin”. Alerté par son cousin, qui lui dit de ne pas le suivre, l’ancien joueur de Chelsea remarque alors quelque chose d’étrange. “Je vois quelqu’un accroupi avec un sac (…) Dans le sac, il y avait des tasers. Je ne sais pas pourquoi, confie-t-il. Mais heureusement que j’étais avec du monde ce jour-là, car je ne sais pas ce qui aurait pu se passer.

Anti-jeu pour Samantha Jacquelinet, l'ex d'Anthony Martial

 

La version de Samir Nasri est forcément un peu différente. La veille, dans L’Équipe du soir, il a expliqué avoir été à l’hôtel Costes avec “deux amis” ce soir-là. “Lui, était avec sept amis à lui”, a précisé le milieu de Séville dont l’inimitié avec William Gallas date de l’Euro 2008 avec les Bleus puis lors d’un match de Ligue des Champions avec Arsenal un an plus tard, comme l’ancien défenseur l’avait raconté dans une autobiographie. On attend désormais celle de Samir Nasri.