Ce week-end, Boca a élu un nouveau président mais surtout retrouvé l’idole Riquelme, de retour en tant que dirigeant. 

 

Fini de perdre contre River ? Mis en difficulté par le grand rival ces dernières saisons, Boca et ses fans viennent de retrouver espoir. Car avec 52,8% des voix sur 38.000 votants, le nouveau boss est Jorge Ameal, ce qui signifie que la légende Juan Roman Riquelme est de retour au club en tant que vice-président.

 

 

Longtemps dragué par l’oficialismo, à savoir le ticket Gribaudo-Crespi appartenant au camp du président sortant Angelici, l’Ultimo Diez a finalement choisi de rejoindre Ameal il y a quelques semaines. Déjà à la tête du club entre 2008 et 2011, ce dernier avait fait signer à Roman une prolongation de contrat à laquelle s’opposait… Angelici, alors trésorier, créant ainsi une rupture entre les deux hommes. Autre preuve qu’une page se tourne : c’est la première fois que l’opposition gagne depuis Macri – actuel président argentin – en 1995. Adieu le macrismo.

 

 

La liste de Riquelme, dont le jubilé prévu à la Bombonera a été repoussé en raison des élections, a battu celle de Gribaudo-Crespi, soutenue par Maradona, et celle qu’appuyait Batistuta. En charge du sportif, l’ex-numéro 10 aura pour mission de relancer des Xeneizes en difficulté en Libertadores, où River les a encore éliminés en octobre, et de “retrouver l’identité de Boca”.