Après Gerard Piqué, c’est Sergio Ramos qui évoque le groupe WhatsApp réunissant les Espagnols du Real et du Barça. 

 

Le temps où Mourinho insultait et mettait des doigts dans l’oeil en plein Clasico est terminé. Des années après ces Barça-Real mouvementés, les Madrilènes ont recommencé à gagner des titres et se sont visiblement calmés. La preuve avec ce groupe WhatsApp dans lequel les internationaux espagnols des deux clubs se chambrent gentiment en s’envoyant des… emojis, comme l’a révélé Gerard Piqué hier dans un texte riche en anecdotes sur The Player’s Tribune.

 

Une révélation qui n’est pas un nouveau coup de bluff ou une nouvelle facétie du Catalan. “Oui, c’est vrai que ce groupe existe, a confirmé Sergio Ramos, précisant au passage… qu’il n’en faisait plus partie. Je ne peux pas lire parce que j’ai enlevé WhatsApp depuis un moment et je vis plus tranquillement“, a ajouté le défenseur de la Roja cité par Mundo Deportivo. Plus envie de se faire chambrer ?

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Heureusement, il doit toujours rester Nacho, Carvajal, Isco ou Lucas Vazquez pour se faire taquiner à propos du retard du Real en Liga. “Tout ce qu’on fait, c’est se chambrer entre nous, a expliqué jeudi Gerard Piqué, créateur du groupe au moment où l’équipe de Zidane avait “8/9 points” de retard. On est des gamins ! Et je dois le dire, ça me fait beaucoup marrer puisqu’on a aujourd’hui 15 points d’avance en Liga. Alors je suis très créatif dans mes messages. La saison dernière (…) ils postaient des photos torse nu dans le vestiaire sur Instagram (…) Cette saison par contre ce n’est pas la même chanson. Toutes leurs photos sur Instagram sont très sobres. “3 points aujourd’hui. On doit continuer à travailler dur.” Donc je réponds, “mais vous êtes sérieux les gars ?!”. Et je mets des emojis qui rient. J’ai même renommé notre groupe de discussion. Il s’appelle : FELICITATIONS”, a-t-il raconté.

 

Gerard Piqué en a aussi profité pour mettre les choses au clair concernant l’entente entre les Espagnols des deux clubs, qui a parfois causé du souci au sélectionneur de la Roja il y a quelques années. “Selon les médias, on se déteste, mais en fait on s’entend tous très bien, assure le numéro 3 du Barça. On discute de tactique, de philosophie de jeu et même de livres que l’on est en train de lire”. De quoi rendre fou le Mourinho de l’époque Real.