Jeudi, la Fédé néerlandaise a confirmé le “potentiel sportif et économique” du projet de BeNeLiga, suite à l’étude du cabinet Deloitte. 

 

Les supporters vont peut-être devoir s’y faire. Souhaitée par les plus gros clubs belges et néerlandais, l’étude sur la faisabilité d’un championnat commun a confirmé que l’idée leur serait profitable. “La première partie de l’étude avait montré qu’une BeNeLiga avait le potentiel d’augmenter de manière significative la valeur des clubs qui y participeraient, rappelle la KNVB. La deuxième partie confirme que l’ensemble du secteur du football professionnel belge et néerlandais peut tirer profit de la BeNeLiga, que ce soit au niveau sportif ainsi que financier”.

 

 

Résultat, les dirigeants du G5 belge (La Gantoise, Club de Bruges, KRC Genk, Anderlecht et le Standard de Liège) et de six clubs néerlandais (Ajax, AZ, FC Utrecht, Feyenoord, PSV et Vitesse) se sont réunis jeudi à Eindhoven pour passer la vitesse supérieure. “Un business plan dans lequel la proposition concrète sera formulée”, devrait ainsi arriver selon la KNVB. “Dans les mois à venir, tous les clubs professionnels de nos deux pays, les fédérations, les ligues, l’UEFA et les gouvernements travailleront également ensemble à cette fin”, précise le communiqué.

 

 

Objectif 2021 ?

En octobre dernier, le président de Bruges s’était montré très chaud sur ce projet, relancé durant l’été pour bâtir le 6e “grand” championnat. “Il devrait comprendre dix-huit clubs, dont huit belges, assurait Bart Verhaeghe dans Le MondeCela peut aller vite. Si ce n’est pas pour la saison prochaine, sans doute dans les deux suivantes”, espérait-il. Et tant pis si lutter pour le titre avec l’Ajax ne sera pas toujours un plaisir.