Entre le gameplay, FUT et surtout le mode Volta, les attentes sont encore grandes pour ce FIFA 20 sorti aujourd’hui. Pas de révolution, mais toujours de grosses qualités : on vous dit ce qu’on en a pensé. 

 

 

Le gameplay s’affine (un peu)

À l’image de ce nouvel opus : peu de changements manette en main. On reste dans des sensations très proches de FIFA 19, avec ce côté arcade spectaculaire en attaque mais renforcé par de nouveaux dribbles et un contrôle de balle plus réaliste. C’est ce qui frappe rapidement, comme la défense moins automatique ou la retouche des coups de pieds arrêtés, avec l’ajout d’un cercle de visée qui nous a obligé à vite passer par la case jeux techniques pour savoir calibrer les tirs. Niveau rythme, ce FIFA 20 est aussi plus soutenu, pour définitivement plaire aux amateurs du heavy metal football de Klopp. Attention également aux gardiens qui se la jouent Jérôme Alonzo en utilisant trop souvent les dégagements aux poings sur les corners.

 

Le premier trailer du docu sur Batistuta est sorti

 

 

Volta, le vrai plus

Pari réussi pour la grande nouveauté de cet épisode. Certains nostalgiques de FIFA Street pourront lui reprocher de trop s’en éloigner, mais le fun est clairement au rendez-vous de ce Volta permettant d’enchaîner les skills avec beaucoup (trop ?) de facilité. Des terrains de Tokyo à Mexico en passant par Londres, Amsterdam et Paris, dur de bouder son plaisir que ce soit en ligne ou dans le mode Histoire, où l’on incarne un joueur (ou une joueuse) intégrant l’équipe de la légende Jayzinho. Un mode autant rempli de clichés surjouant le côté street/connecté qu’efficace pour passer de très bons moments. Et lâcher les frappasses à 2m des cages que l’on n’ose pas envoyer face à son collègue au five.

 

 

 

Contenu XXL

Fidèle à son ADN, ce FIFA va nous occuper un paquet d’heures avec son très large contenu. La référence FUT intègre de nouveaux objectifs saisonniers, et l’arrivée d’un “défends ton terrain” ou encore d’un “ballon mystère” permettant d’inscrire des buts qui en valent 2 voire 3. Sans oublier l’interface qui gagne en clarté. De son côté, le mode Carrière se veut plus immersif. Dans la peau du coach, personnalisable comme jamais, on peut par exemple dialoguer avec les joueurs et influer sur le moral de l’équipe.

 

 

 

Autres bons points habituels : la (double) bande-son est plutôt catchy et un max de licences sont au menu. Même si le départ de la Juve aka Piemonte Calcio fait un peu tâche, comme la modélisation parfois limite de certains joueurs (Kane, Ter Stegen, De Jong…). Plutôt que de vraiment innover – rendez-vous pour la prochaine génération de consoles ? – ce FIFA 20 capitalise donc sur les nombreux points forts de la franchise avec un jeu encore une fois ultra complet et porté sur l’attaque. Le tout renforcé par un Volta apportant la touche de fraicheur attendue.