Critiqué pour s’être publiquement interrogé sur l’utilité d’affronter Saint-Marin, vaincue 8-0 par l’Allemagne, Thomas Müller calme le jeu sur Twitter. Comme un vieux briscard de la politique, il joue la fameuse carte des « propos sortis de leur contexte ». Malin.

 

La prochaine fois, Thomas Müller pensera peut-être à faire de la langue de bois. Dézingué par le directeur de la communication de Saint-Marin, l’attaquant du Bayern Munich a dû se justifier. ” Ma déclaration répond à une question sur la valeur sportive de Saint-Marin et sur un risque de blessure contre eux, a précisé l’Allemand. Elle a été réduite et sortie de son contexte, ce qui a créé une fausse impression chez certaines personnes. Je tiens à préciser que j’ai essayé de répondre avec respect aux deux sens de la question qui m’a été posée », a-t-il poursuivi.

 

Mais Thomas Müller ne compte pas renoncer à ses principes pour autant. « Que mes fans se rassurent, je continuerai quand même à exprimer mes opinions à l’avenir », a ajouté celui qui avait notamment déclaré, après une période d’inefficacité devant le but, que la “m****”  lui “collait un peu aux bottes.” 

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Ceux qui mettent des chaussettes blanches sous leurs sandales”

Après avoir écrasé Saint-Marin, vendredi 11 novembre, Thomas Müller s’était offert une petite polémique. « Je ne vois pas l’intérêt de disputer des matches aussi déséquilibrés, a lâché l’attaquant du Bayern Munich, qui n’avait visiblement pas apprécié son traitement sur le terrain. Je me demande si ce ne sont pas des matchs menant à des risques inutiles.”

 

La réponse de Saint-Marin n’avait pas tardé. Venue du directeur de la communication Alan Gasperoni, elle a été cinglante : “Cela a servi à montrer que même face à des équipes aussi faibles que la nôtre, vous ne pouvez pas mettre un but”, a-t-il notamment rétorqué dans une lettre publiée sur Facebook, avant d’ironiser sur l’histoire des Allemands – “vous ne changerez jamais” – et sur leurs “chaussettes blanches sous leurs sandales“.