Pendant que Yohan Cabaye s’affiche au meeting d’Emmanuel Macron, son ex-femme Fiona refait parler d’elle. Lundi, elle était au tribunal pour avoir insulté publiquement la nouvelle compagne du joueur de Crystal Palace.

 

L’Euro 2016 n’avait pas été tranquille pour tous les Bleus. Plutôt discret sur sa vie privée, Yohan Cabaye avait vu son ex-femme lâcher quelques gros dossiers sur leur histoire. Aujourd’hui, si l’international tricolore a tourné la page de ce « mauvais moment à vivre », Fiona Cabaye continue d’en payer le prix. Lundi 20 février, c’est devant la justice qu’elle a tenté d’expliquer son dérapage, comme le rapporte le quotidien La Provence.

 

« Tout part de mon contexte familial, a expliqué Fiona Cabaye, au juge du tribunal correctionnel d’Aix-en-Provence, devant lequel elle a comparu pour injure publique. Madame Bernardini (Laetitia, NDLR) était mon amie, elle est partie avec mon mari alors que j’étais enceinte de ma troisième fille. J’ai eu une réaction impulsive, elle avait eu des propos à mon sujet et sur l’éducation de mes enfants. »

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 « Tonglier »

En juillet, les abonnés Instagram de Fiona Cabaye avaient pu découvrir une photo de la nouvelle compagne du milieu de Crystal Palace, dans les tribunes du Stade de France. « C’est ça ta beauté ? Heureusement que tous les goûts sont dans la nature ! Je préfère être ‘cadavérique et ridée’ plutôt que de ressembler à un tonglier (mi-thon, mi-sanglier) », avait écrit la mère de trois enfants, fruits de son mariage avec le footballeur (Myla 7 ans, Char­lize 4 ans et Romy, 1 an), qualifiant au passage Laetitia Bernardini de « katin ». Classe.

 

 

Silencieux jusqu’alors, Yohan Cabaye a évoqué cette histoire il y a quelques semaines dans les colonnes de L’Équipe. « Cela m’a fait du mal, cela a fait du mal à ma famille, et à mes proches. Il y a eu beaucoup, beaucoup de mensonges », avait déclaré celui que l’on retrouvait ce mardi 21 février au meeting d’Emmanuel Macron à Londres.

 

L’avocate de la plaignante, Laetitia, a préféré qualifier ces injures de « signe d’invective et de mépris ». La défense de Fiona Cabaye, elle, a plaidé la relaxe et rappelé que sa cliente avait elle aussi été victime d’insultes et s’était sentie « humiliée ». En attendant la décision du tribunal, le 24 avril prochain, on vous laisse réfléchir à comment réutiliser le mot “tonglier”.

 

N.F.