Nommé à Tottenham alors qu’il avait juré de ne jamais y aller, Mourinho a déjà fait la même promesse pour d’autres clubs. Voilà ses trois futures destinations en exclu. 

 

 

Malaga

Ni les socios, ni Pellegrini n’ont oublié. Avant de recevoir Malaga (7-0) en mars 2011, José se vexe qu’on lui rappelle que son Real compte un point de moins que celui de Pellegrini un an plus tôt. Et il décide d’allumer son prédécesseur, quand son éventuel limogeage par Perez est évoqué : “Si le Real se débarrasse de moi, je n’irais jamais entraîner Malaga, j’irais dans un grand club en Premier League ou en Serie A, lance l’incontrôlable Mourinho post-Manita. Parce que je suis dans une situation où je peux choisir. Il y en a qui ne peuvent pas choisir”. Dommage qu’un retour au Real n’ait pas encore pu se faire, quand même.

 

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Le Barça

Déjà brouillé avec son ex-famille blaugrana depuis Chelsea, Mourinho devient l’ennemi numéro un en avril 2010, après le Barça-Inter d’anthologie en C1. Plus de doute : les portes du Camp Nou lui sont désormais fermées à triple tour. “Je ne suis pas assez stupide pour croire que cette haine se transformera en amour, dit celui que Laporta a failli nommer coach au lieu de Pep en 2008. Je respecte beaucoup le Barça, je n’oublierai jamais ce qu’il m’a donné pendant quatre ans ici, mais je crois que l’on a créé quelque chose autour de moi qui est impossible à changer d’une manière positive. C’est clair que je terminerai ma carrière sans avoir entraîné un jour le Barça”. Plus si sûr : certains fans et médias catalans n’ont pas écarté son nom pour remplacer Valverde en début de saison. L’effet Ernesto.

 

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Liverpool

Tout juste arrivé au Real en août 2010, Mourinho est interrogé par le Mirror sur un éventuel retour en Angleterre. Et s’il se place (déjà) pour la succession de Sir Alex à Manchester, il écarte totalement une équipe. “Manchester United serait un gros challenge. Mais Liverpool n’est pas un club pour moi. Je sais pourquoi, mais je ne peux pas vous le dire”, lâche le Special One. Rancoeur ? Après Porto en 2004, il avait failli signer chez les Reds – qui prendront Benitez – et même reconnu qu’il préférait leur projet à celui de… Chelsea, beaucoup moins stable. Anfield aura peut-être droit à Mourinho un jour, sait-on jamais.

 

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