De Buenos Aires aux top clubs européens : la vie de Carlos Tevez sera racontée dans une série prévue pour 2019 en Argentine. 

 

Déjà au casting du docu de Netflix sur Boca Juniors, Carlos Tevez aura aussi sa propre série. Tournée en ce moment et attendue pour 2019, Apache racontera le parcours agité d’un des joueurs argentins les plus marquants de ses 15 dernières années. “C’est important que les gens connaissent mon passé parce que cela peut servir d’exemple pour beaucoup”, estime l’attaquant dans le quotidien Olé, qui l’a suivi sur le tournage, dans son quartier natal de Fuerte Apache, en banlieue de Buenos Aires.

 

 

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Rien de bien surprenant pour un Carlos Tevez (34 ans) dont la vie a déjà tout d’une fiction. Si tout au long de son parcours en Europe (West Ham, United, City puis Juventus), l’épisode de sa brûlure, causée par un accident domestique, a beaucoup été commenté, on connaît un peu moins l’histoire de sa famille et de son père, assassiné juste avant sa naissance, et de son enfance passée avec une tante qui l’a adopté. “C’est aussi pour mes trois enfants que je le fais, parce que je peux leur expliquer plein de choses, mais c’est toujours mieux s’ils voient ce que quelqu’un a fait pour qu’ils ne manquent de rien aujourd’hui”, ajoute l’Apache.

 

 

C’était comme me voir il y a quelques années”

De la misère de son quartier en passant par son éclosion à Boca puis dans le foot anglais, Carlos Tevez promet donc que rien ne sera oublié. “Nous raconterons l’histoire comme elle s’est passée”, assure la légende argentine, particulièrement impliquée dans le tournage de la série produite par Torneos et réalisée par l’Uruguayen Adrián Caetano, dont le film Buenos Aires 1977 a été présenté à Cannes en 2006.

 

 

Forcément, Carlos Tevez a donc regardé de près un casting qui peut souvent tout gâcher dans les biopics. Mais le joueur se dit convaincu, notamment en ce qui concerne celui qui incarne le jeune Carlitos, joué par l’acteur Balthazar Murillo (14 ans). “La dernière fois, on filmait dans l’école où j’allais et quand j’ai vu Balthazar, j’étais ému. C’était comme me voir il y a quelques années. C’était assez fou”, explique le buteur désormais plus remplaçant que titulaire depuis son retour à Boca. Reste une inconnue : l’épisode final. “J’espère que cela se terminera avec une Copa Libertadores gagnée”. Les hinchas de Boca n’attendent que ça.