Invité de Tribune PSG sur France Bleu, Thiago Motta a parlé du sacre de l’AS Monaco, mais surtout de son addiction… aux jeux vidéo. 

 

Les plus “vieux” footballeurs sont parfois les plus gamers. Si Anthony Martial ou Antoine Griezmann n’hésitent jamais à afficher leur goût pour FIFA, c’est Thiago Motta qui vient d’avouer être accro aux simulations. Mais le milieu du PSG est plutôt de la team Call of Duty, un jeu qu’il a été obligé de laisser de côté. « J’ai arrêté parce que c’était exagéré », a confié l’international italien au micro de Tribune PSG, sur France Bleu.

 

Une addiction dont Thiago Motta a pu se défaire grâce à ses enfants. « À la maison, dans le salon, on reste tous ensemble avec la famille, et les enfants surtout, a expliqué le joueur. Il y a deux ou trois ans, je prends les escaliers et ils m’ont dit ‘encore papa, tu vas nous laisser pour jouer’. » C’est ce jour là que le milieu parisien a réalisé qu’il y « passait beaucoup de temps ».  « J’ai réfléchi et je me suis dit que c’était le moment d’arrêter », continue l’ex-milieu de l’Inter Milan.

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Maxwell et Call of Duty

Mais ses souvenirs de parties avec les autres joueurs du Paris-Saint-Germain, eux, sont toujours bien là : « On jouait surtout à Call of Duty. On a passé beaucoup de temps ensemble, et c’était bien parce que le groupe était fantastique. » S’il reconnaît que certains joueurs jouaient « très très bien », il balance qu’un de ses coéquipiers jouait un peu moins bien que les autres. « Par exemple, Max », lâche-t-il, amusé et nostalgique, en évoquant son pote Maxwell. Le Brésilien le bat certainement à la pêche.