En conflit avec la Lazio, Feyenoord a saisi la justice pour avoir la totalité du paiement du transfert de Stefan de Vrij, en partie détourné par des hackers selon les Italiens. 

 

Si les embrouilles entre clubs sont monnaie courante pendant le mercato, celle-là est clairement improbable. Car quatre ans après le transfert de Stefan de Vrij vers l’Italie, Feyenoord est toujours en conflit avec la Lazio pour le non-paiement de 2 millions d’euros – sur 9 au total – que les Italiens disent avoir envoyé par erreur à des hackers.

 

Et selon plusieurs médias dont le Corriere dello Sport, le club hollandais a obtenu une première victoire. À Lausanne, le fameux Tribunal Arbitral du Sport (TAS) lui a donné raison en ordonnant à la Lazio de leur verser plus d’un million d’euros de dommages et intérêts. Mais cela ne satisfait pas complètement Feyenoord, qui veut toujours la totalité du paiement. “Le club travaille afin de trouver d’autres mesures pour recueillir la somme restante”, a assuré leur porte-parole Raymond Salomon, confirmant qu’il y a bien eu une intervention du TAS pour “le paiement de la troisième et dernière partie du transfert de Stefan de Vrij”.

L'Atalanta prépare un stade rénové pour la C1

 

 

Un mail qui vaut cher

En mars dernier, la presse translapine nous apprenait que ni la Lazio ni Feyenoord n’avait retrouvé la trace du dernier paiement de 2 millions d’euros. Et pour cause, des hackers auraient en fait détourné la somme en envoyant un mail frauduleux aux dirigeants laziale, qui contenait tout simplement une modification du numéro de compte de dépôt.

 

Du côté de la Lazio, on n’a même pas pu se rattraper cet été en vendant Stefan de Vrij. Convoité par le Barça, le défenseur hollandais est parti à l’Inter sans leur rapporter un centime, puisqu’il était en fin de contrat. Le club aura au moins évité les hackers.