Bientôt un docu sur l’affaire OM/VA ? Dans une interview, Jacques Glassmann confie avoir été approché par Netflix pour parler du scandale qui a marqué les 90’s. 

 

Du foot, y compris son côté sombre. De plus en plus porté sur le ballon depuis ses productions sur la Juve ou encore Griezmann, Netflix pourrait bien se pencher sur l’affaire du foot français qui ressemblait déjà à un film : OM/VA. C’est ce que révèle Jacques Glassmann, l’ex-joueur de Valenciennes au coeur du scandale de 1993. “Même Netflix m’a contacté il y a peu”, confie-t-il dans une rare interview à L’Alsace, tout en précisant ne pas savoir “ce qu’ils voulaient faire”.

 

 

Une chose est sûre : s’il témoigne dans un docu, Glassmann gardera le même discours qu’à l’époque, quand il a parlé des 30.000 euros qu’on lui avait proposés pour lever le pied, entraînant (entre autres) les condamnations de dirigeants de l’OM et la rétrogradation du club en D2. “Depuis ma première audition devant le juge, j’ai dit toute la vérité, assure-t-il. Je n’ai jamais retiré un seul mot à ma déposition. Et le déroulé de l’enquête m’a donné raison. Ça fait longtemps qu’il n’y a plus rien à dire sur le sujet et que toutes les personnes mêlées à cette affaire ont appris à vivre avec leur conscience”.

 

 

Trahir mes principes, pourquoi faire ça ?”

Loin de l’agitation de l’époque à l’UNFP, où il est désormais en charge de la reconversion des joueurs, l’ex-défenseur pense toujours avoir pris la bonne décision malgré une carrière et une vie bouleversée par OM/VA, entre menaces et insultes sur les terrains. “Trahir mes coéquipiers qui n’étaient au courant de rien, trahir les supporters de Valenciennes qui vivaient pour nous, trahir mes principes, sérieusement, pourquoi faire ça ?”, rappelle celui qui refuse d’incarner le “justicier” ou “le mec bien” plus qu’un autre. Et qui n’a pas vraiment envie de réouvrir une affaire classée, au contraire de Netflix.