17e de Premier League cette saison, Brighton and Hove Albion vient de virer trois salariés accusés d’avoir fait fuiter des infos sur l’équipe.

 

Des Bleus de Knysna en passant par le Real de Mourinho ou plus récemment le Celtic, c’est l’autre truc qui peut préoccuper un vestiaire : la taupe. Mais cette fois, une “chasse” a eu un dénouement beaucoup plus triste avec le licenciement de trois jardiniers de Brighton, sans que leur culpabilité ne soit visiblement prouvée. “Aucune preuve n’a été trouvée ou présentée par le club durant trois mois d’enquête”, regrette Mark Turner, représentant du syndicat GMB cité par la BBC, qui dénonce une “chasse aux sorcières injuste” et indigne d’un club de Premier League, où les Seagulls se sont sauvés de justesse.

 

 

Accusés d’avoir fait fuiter les compos sur les réseaux sociaux depuis octobre, ces trois employés ont été interrogés par le club il y a deux mois, pensant alors aider l’enquête. “C’était le job dont je rêvais et on me l’a enlevé sans raison, se lamente notamment Ashley Smith (34 ans), ex-responsable de la pelouse de Brighton, qui a de son côté refusé de commenter l’affaire. Cela va avoir un impact considérable sur ma vie toute entière. Je n’en dors plus”. Il reste toutefois un peu d’espoir pour ces trois salariés qui ont décidé de saisir la justice pour contester la décision.