Quelques semaines après l’arrestation d’Hugo Lloris pour conduite en état d’ébriété, un journaliste norvégien a voulu montrer à quel point le gardien était ivre. 

 

Qui pourra faire mieux dans la rubrique “J’ai testé pour vous” ? Ce sera clairement difficile après cette vidéo de Mathias Skarpaas, journaliste pour la chaîne norvégienne TV 2, qui n’a pas testé un resto ou une affreuse trottinette électrique mais bien d’être ivre comme Hugo Lloris le soir de son arrestation début septembre. La raison ? Le traitement de l’affaire a été beaucoup trop clément selon lui. “Il n’a eu qu’une petite amende (56.000 euros et 20 mois de suspension de permis, nldr) alors qu’il a pris le volant ivre et a même vomi dans sa voiture, c’est extrêmement dangereux, des gens meurent à cause de ça”, s’indigne-t-il à propos du gardien des Spurs qui affichait un taux d’alcoolémie par litre d’air expiré deux fois plus élevé (0,80 mg) que celui autorisé (0,35) en Angleterre.

 

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Résultat, Mathias Skarpaas s’est muni de plusieurs bouteilles de vins et d’un ethylotest pour bien montrer au public l’état dans lequel le Français pouvait se trouver lorsqu’il a pris le volant. “Là, je commence déjà à être maladroit avec mon téléphone, je n’aimerais pas conduire comme ça, dit-il après une bouteille. Légalement je peux mais ce n’est pas très malin”, estime le journaliste avant de faire quelques jongles qui seront de plus en plus difficiles à réaliser au fur et à mesure que les verres s’enchaînent.

 

 

Quand les 0,80 mg d’Hugo Lloris sont atteints, la différence est forcément nette : Mathias Skarpaas se marre pour rien. “Je ne conduirais pas là (…) J’ai l’impression de n’avoir jamais joué au foot”, dit-il dans cette vidéo entrecoupée d’extraits d’interview plus sérieux sur le sujet. A quelques heures du retour de Lloris avec les Spurs, ce soir contre le Barça, cette expérience plus fun que scientifique ne fera évidemment pas de mal pour rappeler sur les dangers de l’alcool au volant. Même si l’on aurait forcément rêvé de voir un journaliste français s’y coller.