Ça déborde, ça chante, ça fait du bruit : dur de trouver quelqu’un qui traduit mieux la folie du foot que Yoann Riou. Plus électrique que jamais à l’approche du Mondial 2018, le commentateur/ambianceur de La chaîne L’Equipe nous l’a encore prouvé en répondant à quelques questions sur son football, sa vie de journaliste mais surtout d’obsédé du ballon, à la frontière entre déraison et passion. 

 

 

 

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C : Quel est ton meilleur souvenir de journaliste ?

Yoann Riou : La finale de la Coupe du monde 2006. A ce moment-là, j’étais envoyé spécial permanent de L’Equipe en Italie et j’avais vu la finale sur une plage de Calabre avec la famille Gattuso. Il y avait des oncles, des cousins, c’était absolument merveilleux. Une famille extraordinaire, on a rigolé toute la journée.

 

Les 3 clubs que tu admires le plus ?

AC Milan ! Parce que c’est mon enfance. Le Milan était énormissime avec ses trois néerlandais. En 2 : Guingamp, évidemment le Roudourou. Le petit San Siro de Bretagne, la petite Bombonera. Et après en 3, un souvenir très particulier dans ma vie, c’est Newcastle. Ville incroyable, ville folle, où j’ai vécu pendant 7 mois.

 

Ton chant de supporter préféré ?

Will Grigg’s on fire !

 

Le but que tu n’oublieras jamais ?

2012, dernière journée du championnat d’Angleterre. Manchester City contre QPR. Man City est mené et doit marque 2 buts dans les arrêts de jeu. J’étais à Montpellier en reportage pour France Football donc j’avais dit à Bertrand Latour qui était à l’époque stagiaire de me faire les commentaires au téléphone. Je stressais, je me disais c’est pas possible, tu me racontes des conneries, comment ils peuvent perdre ! Et ensuite ça a été l’explosion de joie.

 

La suite de l’interview est dans la vidéo au-dessus.