Parti du Real Madrid pour Arsenal pendant l’été 2013, Mesut Özil souligne la responsabilité de son père dans son autobiographie.

 

Neymar ou Lionel Messi le savent mieux que personne : un footballeur est parfois mis dans le pétrin par son père. C’est peut-être ce qui est arrivé à Mesut Özil qui pointe du doigt le comportement de Mustafa au moment de son départ du Real Madrid. À cette époque, José Mourinho, avec lequel les relations n’ont pas toujours été au beau fixe, vient de quitter le banc de touche madrilène. Mais l’ex-joueur de Schalke 04 devra aussi faire ses bagages. “Partir du Real Madrid a été la décision la plus difficile de ma vie. Je rêvais de gagner la Ligue des champions avec Madrid. Mon étape n’était pas terminée”, regrette aujourd’hui l’Allemand.

 

 

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Accès de colère et procès

Car si Mesut Özil (28 ans) est accusé d’aimer un peu trop les nuits madrilènes, le coupable serait surtout son père. “Il n’est pas parfait, écrit-il dans La magie du jeu dont les bonnes feuilles sont publiées par le journal Bild. Pendant les négociations, ce n’était pas de la cupidité, mais nous avons demandé ce qu’il nous semblait juste et nous ne l’avons pas eu. Être têtu avec Florentino Perez n’est pas l’idéal”, ajoute-t-il.

 

Preuve que les négociations ont été difficiles, Mesut Özil verra son père lui “clôturer (son) compte Twitter” dans un “accès de colère”. “J’ai perdu des millions de fans, se lamente l’ex-joueur du Werder Brême. La rupture n’a pas été amicale et ça s’est même fini aux tribunaux pour une commission d’Adidas”. Quelques mois plus tard, Mesut Özil avait même licencié son père de son poste de directeur général de sa société de marketing. Mustafa avait ensuite réclamé 630 000 euros d’indemnités et le conflit s’était réglé devant la justice en 2014.

 

V.L.